mardi 28 février 2012

SOPRANO REGARDE-MOI

Bonjour, a nouveau MBK vous présente SOPRANO (SAÏD) pour le clip qui s'appelle REGARDE-MOI ce clip donne un retour sur sa vie, et par ces témoignages il nous donne quelque conseil : "Car on m'a toujours dit que les diplômes ramené un métier
J'ai passé mes soirées à bosser d'arrache pied"

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 1 :
J'ai grandis loin des milieux aisés
Avec des parents qui ne parlaient pas un mot français
Des problèmes financiers
Qu'obliger le daron à rentré du chantier avec le dos cassé
Pour être sur de ne plus croiser les huissiers
Pour pouvoir les aider, j'ai taffé au lycée
Car on m'a toujours dit que les diplômes ramené un métier
J'ai passé mes soirées à bosser d'arrache pied
Jusqu'au jour au j'réussis mes exams avec succès
La fierté de la famille
J'était la lueur d'espoir pour leur faire quittés la cité
Mais malgrès mon cv, toutes les portes se fermés
Ils m'disaient trop qualifiés, moi j'dirais trop balzané
Je me suis mis à bosser, agent d'sécurité
C'était provisoir pour assuré l'arriver du bébé
Mais les années passaient, les factures entassaient
Je suis rentrée dans une banque cagoulé et j'ai crié :

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 2 :
J'ai grandis loin des milieux aisés
Complétement français, deux parents divorcés
A cause d'un père au penchan alcoolisé
J'ai du stopper les études pour mieux aidés la mama à payer les couches de Johanna
Ma petite soeur à moi, mon bijou, mon carma, celle qui me redonne le sourire quand sa va mal
Je la voyait déjà médecin ou avocat mais le destin à fait pour ma soeur un autre choix
A 16 ans un bébé, un loyer à payer, le père qui s'est barré de peur d'aasumer
Des dettes pleins le cerveau toujours pas de boulot pour payer le lait les couches de ce petit marmot
Elle se met à diser pour pouvoir oublier
Le neurone exploser à force de fumer
Un soir de julliet le vente plein de cachets sur le répondeur des pompiers elle se met à crier :

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 3 :
J'ai grandis dans un milieu aisés
Famille enbourgeoisé j'suis l'héritier d'une famille richissime dans le 16ème
Délégué dans une école privé, diplômé, sans forcer
Grâce au nom annuel de mon padré
Tout bien sapé, Dior, Armanio, ou bien Dolce
Je fait le tour du monde en jet privé
J'fait sauté mes pv car je déjeune à l'Elysée
Je passe mes soirées au cost, les narines enfariné
J'collectionne les nanas
Les belles Rianna
Célibataire ravi
J'l'avais dit à johanna
Mais elle m'a ramené un tout petit bébé
M'a dit qu'il était de moi et qu'il fallait l'assumer
Bien sur j'l'ai quittée
Et sans me retourner
Mais ce soir là elle m'appelle le ventre plein de cacher
Pour la calmer je suis parti voir mon banquier
Un gars cagoulé et rentré m'a braqué et a crié :

Refrain :
Regarde-moi,[ Bruit ] je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo x2


code de la route


Bonjour ici Sarah, aujourd'hui je vais vous conseiller de passer votre code de la route et de suivre les exercices qui sont disponibles gratuitement sur Internet.
Quelques exemples :



A Marseille, l'école ECF Prado
propose de suivre 5 mois de formation pour être élève test durant 5 mois,
de janvier à Mai de chaque année.
C'est à dire que vous servez d'élèves pour des futurs moniteurs en formation à l'ECF.
La formation coute moins de 500 euros et permet de suivre plus de 50 h de conduite
et de même pour les heures de cours théoriques.

Message de Paix


Alors que les élections présidentielles approchent à grands pas,
et que quelques rares candidats font de la haine leur fer de lance il est bon de relire
les grands penseurs politiques qui ont travaillé dans le sens de la paix des communautés.

Parmi eux Gandhi, organisateur de la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques.

Mohandas Gandhi
Sur la non-violence...
Discours prononcé à Genève le 30 décembre 1931
"Comment les travailleurs pourront-ils obtenir leur justice sans violence ? Si les capitalistes emploient la force pour supprimer leur mouvement, pourquoi ne s'efforceraient-ils pas de détruire leurs oppresseurs ?
Réponse: Cela, c'est la vieille loi, la loi de la jungle : oeil pour oeil, dent pour dent. Comme je vous l'ai déjà expliqué, tout mon effort tend précisément à nous débarrasser de cette loi de la jungle qui ne convient pas aux hommes.
Vous ne savez peut-être pas que je suis conseiller d'un syndicat ouvrier d'une ville appelée Ahmedabad, syndicat qui a obtenu des témoignages favorables d'experts en ces matières. Nous nous sommes efforcés de toujours employer la méthode de la non-violence pour régler les conflits qui ont pu s'élever entre le capital et le travail, au cours de ces quinze dernières années. Ce que je vais vous dire est donc basé sur une expérience qui est dans la ligne même du sujet auquel se rapporte cette question.
À mon humble avis, le mouvement ouvrier peut toujours être victorieux s'il est parfaitement uni et décidé à tous les sacrifices, quelle que soit la force des oppresseurs. Mais ceux qui guident le mouvement ouvrier ne se rendent pas compte de la valeur du moyen qui est à leur disposition et que le capitalisme ne possédera jamais. Si les travailleurs arrivent à faire la démonstration facile à comprendre que le capital est absolument impuissant sans leur collaboration, ils ont déjà gagné la partie. Mais nous sommes tellement sous l'hypnotisme du capitalisme, que nous finissons par croire qu'il représente toutes choses en ce monde.
Les travailleurs disposent d'un capital que le capitalisme lui-même n'aura jamais. Déjà à son époque, Ruskin a déclaré que le mouvement ouvrier a des chances inouïes; il a malheureusement parlé par-dessus nos têtes. À l'heure actuelle, un Anglais qui est à la fois un économiste et un capitaliste, est arrivé par son expérience économique aux conclusions formulées intuitivement par Ruskin. Il a apporté au travail un message vital. Il est faux, dit-il, de croire qu'un morceau de métal constitue du capital; il est également faux de croire que même telle quantité de produits représente un capital. Si nous allons à la vraie source, nous verrons que c'est le travail qui est le seul capital, un capital vivant qui ne peut être réduit à des termes de métal.
C'est sur cette loi que nous avons travaillé dans notre syndicat. C'est en nous basant sur elle que nous avons lutté contre le gouvernement et libéré 1.070.000 personnes d'une tyrannie séculaire. Je ne puis entrer dans les détails et vous expliquer en quoi consistait cette tyrannie, mais ceux qui veulent étudier le problème à fond pourront facilement le faire.
Je veux cependant vous dire simplement comment nous avons obtenu la victoire. Il existe en anglais, comme d'ailleurs en français et dans toutes les langues, un mot très important, quoique très bref. En anglais il n'a que deux lettres, c'est le mot "no", en français "non". Le secret de toute l'affaire est simplement le suivant : lorsque le capital demande au travail de dire oui, le travail, comme un seul homme, répond non.
A la minute même où les travailleurs comprennent que le choix leur est offert de dire oui quand ils pensent oui, et non quand ils pensent non, le travail devient le maître et le capital l'esclave. Et il n'importe absolument pas que le capital ait à sa disposition des fusils, des mitrailleuses et,des gaz empoisonnés, car il restera parfaitement impuissant si le travailleur affirme sa dignité d'homme en restant absolument fidèle à son non. Le travail n'a pas besoin de se venger, il n'a qu'à rester ferme et à présenter la poitrine aux balles et aux gaz empoissonnés, s'il reste fidèle à son "non", celui-ci finira par triompher.
Mais je vais vous dire pourquoi le mouvement ouvrier, si souvent capitule. Au lieu de stériliser le capital, comme je l'ai suggéré en tant qu'ouvrier moi-même, il cherche à prendre possession du capital pour devenir capitaliste à son tour. Par conséquent, le capitalisme, soigneusement retranché dans ses positions et bien organisé, n'a pas besoin de s'inquiéter: il trouve dans le mouvement ouvrier les éléments qui soutiendront sa cause et seront prêts à le remplacer.
Si nous n'étions fascinés par le capital, chaque homme et chaque femme comprendrait cette vérité essentielle. Ayant moi-même participé à l'organisation ou organisé des expériences de ce genre dans toutes sortes de cas, et pendant longtemps, je puis dire que j'ai le droit de parler de cette question, et que je possède quelque autorité en la matière. Il ne s'agit pas là de quelque chose de surhumain, mais au contraire de quelque chose qui est possible à chaque travailleur, homme ou femme. En effet, ce qu'on demande à l'ouvrier ne diffère pas de ce qu'accomplit en certain sens le soldat qui est chargé de détruire l'ennemi, mais porte sa propre destruction dans sa poche.
Je désire que le mouvement ouvrier imite le courage du soldat mais sans copier cette forme brutale de sa tâche qui consiste à apporter la mort et les souffrances à son adversaire, je me permets de vous affirmer d'ailleurs que celui qui est prêt à donner sa vie sans hésitation et en même temps ne prend aucune espèce d'arme pour faire du mal à son adversaire, montre un courage d'une valeur infiniment supérieure à l'autre. "